Les villages de mes ancêtres...

 

Château-Richer  Paroisse fondée en 1642
Sur le bord du fleuve à 15 kilomètres de Québec

« De la rivière Montmorency au cap Tourmente et s’étirant sur une trentaine de kilomètres entre le fleuve et la bordure méridionale des Laurentides, la Côte-de-Beaupré est fondamentalement un pays, c’est-à-dire une région fortement caractérisée sur le plan du paysage et du peuplement. L’avenue Royale, l’ancien « chemin du Roy », traverse les paroisses anciennes de L’Ange-Gardien, Château-Richer, Sainte-Anne-de Beaupré et Saint-Joachim, dans lesquelles se rencontrent de vieilles maisons et églises ainsi que d’anciens moulins.  Peu industrialisée, sauf à Beaupré, où se trouve une importante usine de papier, la Côte-de-Beaupré, tout comme l’île d’Orléans, sa voisine, vit de plus en plus au rythme de la grande banlieue québécoise dont elle constitue un inestimable joyau patrimonial et récréatif. »

Extrait du livre « Noms et lieux du Québec »

Au début de la colonie, c'était simplement une mission avec une trentaine de familles

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Église actuelle (photo prise en 2001)

 

L'Ange-Gardien  Paroisse fondée en 1650

Mon aïeul Jacques Gauthier, né en 1669 à Poitiers, fils de François et de Andrée ? arrive au Canada en 1689 comme soldat.  Après s'être marié à Québec en 1699 avec Agathe Faye, fille de Pierre Faye et de Marie Chauvet de Charlebourg près de Québec, il s'installe à l'Ange-Gardien pour un an.

C'est là où naquit leur premier enfant Charles, qui mourut à sa naissance.  Puis l'année suivante, ils traversent le fleuve pour aller acheter une terre à 80 kilomètres de Québec, tout près de Montmagny, à Cap Saint-Ignace, où ils passèrent le reste de leur vie.   C'est là que naquirent les 10 autres enfants Gauthier.

Tout près de Québec, ce fût aussi une mission des premières familles du Québec qui s'y installaient pour cultiver la terre le long du fleuve
Voici l'église actuelle, photo prise en 2001

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Cap St-Ignace  Paroisse fondée en 1672

Jacques Gauthier  et Agathe Faye y passent leur vie.

A  partir de 1700 et pendant près de 40 ans, Jacques exploite une terre à Cap Saint-Ignace et laisse peu de traces de son passage. Il y est cultivateur.
Il décède le 11 août 1741 et y est inhumé le lendemain.

C'est là que naquirent 10 enfants Gauthier

François 1 sept 1702             Ignace 6 fév 1710
Josette 17 oct 1704               Jacques 14 avril 1714
Dorothée  27 fév 1706          Pierre  22 juillet 1716
Madeleine 23 fév 1708          Simon-Pierre 12 mai 1720
Angélique                              Antoine -- 1722

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Photo prise en 2001

St-Ours  ((Turcot - Doiron))
Pierre de St-Ours, capitaine au régiment de Carignan-Salières, reçoit en 1672, du Roi de France, Louis XIV, à cause de ses bons services,  par l'intendant Talon, une concession qui deviendra la "Seigneurie de St-Ours".  En 1675, construction de la première chapelle qui sera en service jusqu'en 1726.  En 1750, érection d'un presbytère-chapelle avec un curé résidant Jean-François d'Youville
En 1755, érection de la première église au Petit St-Ours.
On a la certitude, par le contrat et l'acte de mariage de leur fille Marie-Josephte que François Turcot (mon ancêtre) et Catherine Doiron habitaient à Saint-Ours en 1773.   Ils y meurent  tous les deux. Celle-ci y est décédée le 14 décembre 1784 et comme en fait foi l'acte de sépulture,  "l'an mil sept cent quatrevingt neuf le sept Aoust par nous pretre, SouSigné a été inhumé dans le cimetière de cette paroifse avec les cérémonies ordinaires, le corps de François Turcot".
         
C'est donc là que naquirent plusieurs enfants Turcotte.

Église de St-Ours
Photo prise en 2001

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