Oiseaux des Laurentides
 présents au
 Domaine Saint-Bernard

Gérald Gauthier 
Ami des oiseaux 
Ami du Domaine

Fondateur du club COHL en février 1988  à l’école secondaire
et président du COHL,  pendant 22 ans jusqu’en juillet 2009.
Éditeur du journal  ‘’Le Moqueur’’, 1988 à 2009,  83 numéros.
Fondateur, éditeur du site web ‘’ lemoqueur.com’’  1997 à  2011


Conception et entretien du Jardin des oiseaux au Domaine
Saint-Bernard en  2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017…
Présence au jardin :  4  jours par semaine en 2012, 2013, 2014
Présence au jardin :  2  jours par semaine en 2015, 2016, 2017…

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Merci à Pierre Bannon, Michel Lamarche, Marcel Gauthier,
Jean Chiasson, Jean-Paul Milot, Yves Leduc, Luc Germain,
Étienne Artigau, Christian Chevalier, Éric Paré, Raymond Barlow, pour leur contribution photographique…

Les copies sont interdites sans le consentement de l'auteur. 

Les textes sont aussi "Copyright" (Gérald Gauthier) gotie@hotmail.com

Un visiteur irrégulier :

Comment expliquer son comportement qui une année prolifère aux mangeoires et l'année suivante se fait bien discret. Essentiellement, sa structure sociale et ses habitudes hivernales sont reliés à sa source de nourriture. Le Gros-bec errant demeure en groupe et se nourrit de fruits ou de graines d'arbres dont la production varie d'une année à l'autre et d'une région à l'autre, ce qui l'empêche de se fixer à un endroit en particulier. Il se déplace donc continuellement afin de profiter des endroits ou les graines et fruits abondent et peuvent satisfaire le groupe.

Menu varié :

Bien qu'il préfère les graines de tournesol, il mange aussi les bourgeons de plusieurs arbres et arbustes. Quand il mange des cerises, on peut l'entendre croquer les noyaux avec ses puissantes mandibules. Il mange aussi de la neige, le sel sur les routes et boit la sève des arbres. Au printemps, il ajoutera des insectes à son menu pour nourrir les petits et pendant l'été, il se gave de chenilles comme source de protéine.

Comportement aux mangeoires :

On entend avec plaisir les Gros-becs qui arrivent en bande serrée, à la mangeoire. Dans très peu de temps, Ils peuvent manger d'énorme quantité de graines de tournesol. Ils semblent préférer les mangeoires avec plates-formes, plateaux ou graines à même le sol. Alors qu'au sol, ils ont un comportement assez harmonieux, aux mangeoires, ils sont souvent plus agressifs, ouvrant leur bec et se menaçant l'un l'autre. On peut alors noter, les oiseaux dominants.

Sont-ils en déclin?

Un récent article de Normand David indiquait que depuis 15 ans, même si le nombre de mangeoires a sans cesse augmenté, les Gros-becs eux, ont diminué au Québec.  La tordeuse étant devenue moins abondante, les Gros-becs sont devenus moins nombreux car c'est une nourriture importante pour eux, durant la belle saison. Les insecticides, pesticides auront-ils raison des Gros-becs ???

Gros-bec errant
Coccothraustes vespertinus,  Evening Grosbeak

 
Famille des fringillidés : 139 espèces dans le monde, 15 en Amérique, 12 au Canada et 10 au Québec

Durbec, Bec-croisé, Roselin, Sizerin,

Chardonneret, Gros bec errant

Origine

Un oiseau de l'Ouest, installé dans l'Est à la fin du siècle dernier, due à la plantation massive de l'érable à Giguère avec ses samares, suivi des mangeoires avec tournesol.  Un oiseau considéré comme granivore mais aussi insectivore à la saison des nichées.